Chenille du Sphinx de l'épilobe Proserpinus proserpina Pallas, 1772

Proserpinus proserpina

14 VIII 2005 / Châteauroux les Alpes alt 1100 m - dépt : 05 - PACA

Famille des Sphingidae

Plantes nourricières : Epilobes (Epilobium), Fuschias (Fuschia), Lysimaques (Lysimachia), Salicaire (Lythrum salicaria) & Onagres (Oenothera)

Biotope : Bordures des champs, friches, remblais et surtout prairies humides.

Cycle biologique : Les oeufs sont pondus isolément, sur la plante nourricière, en plein vol. La jeune chenille, verte et sans corne donc, se confond parfaitement avec les tiges florales de la plante nourricière.

Activité surtout nocturne. Arrivée à sa taille maximale, la chenille est assez imposante (environ 6 centimètres).

La chenille à terme se cache dans la journée au sol ou dans les parties basses de la plante, se nourrissant toujours de nuit. Nymphose dans le sol, ou à même le sol sous des feuilles sèches.

Si elle ne donne pas lieu à une seconde génération, la chrysalide hiberne.

Les chenilles de la plupart des espèces de sphinx sont ornées par une corne recourbée, très caractéristique, à l’extrémité postérieure du corps. Chez la chenille du dernier stade de 
P. proserpina, cette corne est remplacée  par un petit disque avec un point noir au centre.

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